Déclarations de Politique

  • Détient des lettres de créances courantes
  • Est engagé à notre Enoncé de Mission
  • Adhère, sans reserve, aux Doctrines fondamentales d’Élim Fellowship
  • Continue à supporter les Valeurs de Base
  • Assiste aux rencontres régionales, selon ses possibilités
  • Accomplit fidèlement son engagement à contribuer financièrement au soutien du Fellowship
  • N’est pas en discipline avec Élim Fellowship

Le Conseil des anciens peut suspendre une lettres de créances suite à une énumération avec faits à l’appui de toute charge morale, abandon sérieux de la foi, un esprit manifeste de rébellion ainsi que toute conduite jugée non conforme et inconsistante avec les standards bibliques tels que décrits dans 1 Timothée 3 et Tite 1.

En restaurant ce détenteur de lettres de créances, notre objectif en est un de guérison et de ré-intégration afin d’amener l’individu à une position de force plus marquée que celle déjà expérimentée.

Du point de vue biblique, le fardeau de la restauration appartient à « celui qui est spirituel » ayant le mandat de « restaurer cet individu ». Notre désir demeure « qu’une telle personne » puisse prendre l’initiative de rechercher auprès les leaders de notre fellowship l’aide dont elle a de besoin. Lorsque survient une situation exigeant une enquête impliquant un détenteur de lettres de créances, le processus initial sera la responsabilité du Conseil des anciens. Si le Conseil des anciens possède suffisamment de matière pour agir, celui-ci convoquera à une rencontre le détenteur de lettres de créances et les représentants du Conseil des anciens, dotés du pouvoir d’agir, pourront prendre une action appropriée.

Pour que la restauration ait lieu, il doit y avoir :

1. Reconnaissance dudit péché par l’individu concerné. L’étendue de la confession doit être compatible avec l’étendue et la nature de l’offense.

2. Une repentance sincère devant Dieu et autres individus affectés. La restitution sera demandée lorsqu’elle sera appropriée.

3. Une discipline rédemptrice. Une telle mesure peut impliquer la suspension ou la révocation des lettres de créances ainsi que toute responsabilité ministérielle. Au moment de sa suspension, son détenteur devra les remettre au Fellowship et s’abstenir du tout ministère. Les privilèges de votation concernant les affaires du Fellowship lui seront confisqués jusqu’à ce que ces lettres de créances lui soient remises. Le détenteur sera tenu de respecter les mesures nécessaires à sa ré-insertion, incluant possiblement une re-localisation, et se rattacher à un pasteur senior qui pourra, sous forme de prières, counselling et encouragement, être son mentor spirituel. Un représentant désigné par le Conseil des anciens maintiendra un contact avec le détenteur de lettres de créances et ainsi fournir des rapports périodiques. Le détenteur pourrait se voir exigé de recevoir un soutien de la part d’un conseiller préalablement choisi par les deux parties.

Tandis que les lettres de créances demeurent suspendues, l’individu fait toujours partie de Elim Fellowship. Cette personne et son (sa) conjoint(e) sont invités à assister à tous les événements tenus par Elim Fellowship. Ils recevront toute publication émise par Élim ainsi que les données pertinentes acheminées aux détenteurs de lettres de créances. Ils demeurent éligibles pour recevoir tout aide bienfaisante de EF si cela s’avère nécessaire. Il est attendu que l’individu suspendu doit assister aux rencontres de EF ayant lieu sur son territoire, a le devoir de renouveler ses lettres de créances avec EF (même si celles-ci ne lui seront pas émises tant que la suspension demeure en vigueur), se doit de contribuer au compte des détenteurs de lettres de créances et remplir toutes les exigences menant à sa restauration active au ministère.

En considérant la nature et la durée de la suspension, le Conseil des anciens aura à se soucier de l’impact possible que peut engendrer pareil processus de discipline sur le (la) conjoint(e) et la famille du détenteur de lettre de créances impliqué.

1. Lorsque cela s’avère possible et approprié, les dites étapes seront coordonnées de concert avec le leadership de tout assemblée locale affligée par la situation.

2. La réintégration. La décision menant à restaurer ou à prendre des mesures additionnelles surviendra lorsque le Conseil des anciens, le représentant nommé par ce dernier et par la congrégation locale affligée (quand cela s’applique) auront conféré et atteint un consensus.

Dans l’éventualité où le détenteur de lettres de créances manifeste une doléance en ce qui a trait au rapport final, il lui sera possible de demander une rencontre avec le Conseil des anciens.

Dans l’éventualité où le détenteur de lettres de créances dont ces dernières ont été suspendues ne collabore pas entièrement ou ne répond pas de façon positive aux mesures déjà soulignées, ces même lettres de créances seront révoquées. Une fois cette étape franchie, les obligations de cet individu envers le Fellowship cesseront.

Des lettres de créances révoquées peuvent être restituées suite à une demande en ce sens accompagnée d’une preuve de repentance authentique. Les révocations et les rétablissements seront communiquées aux détenteurs de lettres de créances du Elim Fellowship.

Il est convenu entre nous qu’une discipline quelconque doit être vue comme un moyen de restauration et non une mesure punitive. Il est essentiel d’encadrer l’individu de façon à voir la grâce de notre Dieu être magnifiée et non la cause provoquant cette discipline être étalée.

Nous considérons le mariage comme étant une relation sacrée instituée par Dieu pour le bien-être, le plaisir et l'épanouissement mutuels entre mari et femme. Les Écritures stipulent clairement que Dieu a voulu que le mariage soit une relation monogame, soutenue fidèlement par les deux individus jusqu'au décès.

Nous exhortons nos pasteurs à enseigner ce précepte, soit le standard élevé que les Saintes Écritures donnent au mariage, en étant eux-mêmes un exemple.

À cause du tort que cela fait à la société, à l'Église, au foyer, aux liens familiaux et aux individus concernés, nous décourageons le divorce. Lorsqu'un mariage se voit menacé, nous souhaitons voir toute considération être déployée afin qu'une réconciliation devienne possible et voir la relation être guérie à travers le pardon et ainsi éviter la tragédie d'un divorce.

Puisque certains adhèrent à la croyance que « le divorce et le remariage » sont permis, en accord avec l'enseignement sur l'infidélité que nous trouvons dans Matthieu 5 : 31-32 et Matthieu 19 : 3 à 9, notre recommandation est la suivante : que chaque pasteur puisse respecter sa propre conviction concernant la position que les Écritures enseignent en ce qui a trait au remariage d'une personne divorcée chaque fois qu'il ou elle est appelée à présider pareille cérémonie. Là où ses convictions lui permettent de rendre officiel un tel événement, ce pasteur se doit d'être en accord avec les croyances du leadership de sa congrégation et consulter des dirigeants matures et ordonnés de ce Fellowship.

Puisqu'un ministre de l'Évangile se veut lui-même un exemple d'une vie de piété, son statut marital doit être «irréprochable et sans faute » (1 Timothée 3 : 2-7 et Tite 1 : 6-9).

Devant la difficulté que représente l'attribution de lettres de créance et la reconnaissance du ministère d'une personne ayant un arrière-plan de divorce et remariage, ou le fait d'être marié(e) à une personne divorcée, le Conseil des anciens fera preuve d'une extrême prudence avant d'octroyer toute lettre de créance à cet individu. L'obtention de lettres de créance en pareille situation exigera une entrevue en profondeur avec un représentant du Conseil des anciens afin de déterminer l'état spirituel du candidat au moment de son divorce, surtout si son divorce et son remariage ont eu lieu suite à ce que nous interprétons comme étant une expérience de conversion. Également, il sera impératif de connaître le point de vue actuel de cet individu au sujet du divorce, ainsi que sur les circonstances ayant menées au divorce original.

Une fois que le Conseil des anciens aura reçu la certitude que les vies des individus concernés reflètent proprement et adéquatement les standards bibliques dans ce domaine et autres, celui-ci pourra reconnaître cet individu comme ayant sur sa vie et son ministère le sceau d'approbation de Dieu. Une telle attribution exigera toutefois l'intervention de chaque membre du Conseil des anciens dans le but d'obtenir une approbation unanime.